Ne garder que l’essentiel d’une attitude, d’un regard, d’une fuite, d’un combat, faisant abstraction de tout ce qui pourrait détourner le regard comme une couleur ou un arrière-plan, s’appuyant juste sur quelques repères comme un mouvement, un arbre, des herbes, quelques roches, des flocons de neige et parfois juste une note de couleur sur un élément.
Eliminer le superflu qui détourne
le regard. Un peu à la manière de ces poèmes japonais en trois lignes nommés
Haiku épurés à l’extrême et célébrant l’évanescence, une émotion, un moment qui
passe et étonne. L’image est la fixation émotionnelle d’un instant éphémère.
Photos et texte:
Philippe Cabanel









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